En matière de cancer, un dispositif a été mis en place pour entourer le patient et sa famille

Distinction pour la clinique Pasteur

Le magazine « Que choisir » (mars 2011) a attribué une médaille d’or à l’établissement pour la qualité des soins prodigués contre le cancer.

Médaille d’or
Au palmarès annuel des meilleurs établissements soignant le cancer en France, la clinique Pasteur de Bergerac décroche la médaille d’or pour la chirurgie du cancer de la prostate. « C’est le résultat d’une étude régulière, menée à partir des critères qui sont recensés sur l’indice Icalin, commun à tous les établissements hospitaliers depuis 2009. Dès la première année, nous avions trois étoiles, reconduites l’an dernier. Cette fois, nous avons la médaille d’or », se réjouit le directeur Frédéric David, sans toutefois en être surpris.

Une démarché qualité reconnue
Pour la lutte contre les infections nosocomiales, l’indice maximum est atteint. Sur la tenue du dossier patient, une démarche qualité a été menée.

Soutien psychologique
En matière de cancer, un dispositif a été mis en place pour entourer le patient et sa famille. L’annonce du diagnostic reste du ressort du corps médical. Mais une psychologue et une infirmière sont à disposition : « Toute atteinte à l’intégrité du corps provoque un traumatisme. Il est nécessaire d’en parler avec le patient et son entourage. » L’équipe chirurgicale de la clinique Pasteur pratique en matière de cancer de l’utérus, de la prostate, du sein et du système digestif. Le suivi, chimiothérapie et radiothérapie, se fait à la clinique Francheville de Périgueux.

Scanner
« Nous participons au Réseau d’Aquitaine de cancérologie (RAC), qui réunit cancérologues et thérapeutes dans le cadre du plan cancer. La clinique périgourdine est également très bien classée dans ces domaines », souligne Frédéric David. L’établissement bergeracois mène actuellement une « bataille » pour obtenir un scanner d’ici la fin de l’année. « Un deuxième équipement est nécessaire en Bergeracois pour répondre aux besoins. Le centre hospitalier en a un, ce n’est pas suffisant. Il faut éviter que les patients aient à se déplacer à Périgueux, voire Bordeaux, pour bénéficier de cet outil de diagnostic. Le développement de l’activité ambulatoire libère des lits et donc de la place dans les bâtiments actuels pour installer de nouveaux équipements. » © 16.04.11 – Sud Ouest