Le nouveau scanner est entré en fonction au début du mois de janvier.

Après l’IRM, le service de radiologie de la clinique Pasteur s’équipe d’un nouveau scanner

L’arrivée du nouvel appareil intervient dix ans après celle de l’IRM (imagerie par résonance magnétique).

© 10.02.2014 – Émilie Delpeyrat – Sud Ouest – Le nouveau scanner est entré en fonction au début du mois de janvier. Le groupement des radiologues bergeracois, qui réunit au total sept spécialistes, vient de faire l’acquisition d’un nouveau scanner. Réceptionné début janvier par ses propriétaires, l’appareil, qui représente un investissement d’1,2 million d’euros, a été installé quelques jours plus tard dans le service radiologie de la clinique Pasteur, lequel a subi entre-temps une restructuration partielle de ses locaux (nouvelle distribution des pièces à vocation médicale et aménagement d’une salle d’attente).

Déjà, les premiers effets positifs sont visibles : depuis sa mise en service, les délais de prise en charge de patients se sont nettement améliorés. « Désormais, les patients n’auront plus besoin de se déplacer à Libourne ou Agen pour obtenir le droit de passer un scanner dans des délais raisonnables », assure le docteur Roger Tran, membre du groupement des radiologues bergeracois.

Technologies de pointe
La présence du scanner vient s’ajouter à celle de l’IRM (imagerie par résonance magnétique), dont les radiologues bergeracois ont obtenu la mise en place il y a dix ans avec le concours financier de l’hôpital. Un doublé qui fait dire au médecin radiologue de la clinique Pasteur que « désormais, Bergerac possède les mêmes outils de pointe qu’une ville hospitalo-universitaire telle que Bordeaux ».

« Avec le scanner de l’hôpital, insiste-t-il, cela fait trois appareils de haute technologie disponibles dans le Bergeracois, ce qui est relativement exceptionnel pour un bassin de vie de cette taille. » De quoi séduire dans le futur les jeunes praticiens, candidats à l’installation en Bergeracois. « À l’heure où l’on parle de plus en plus de désertification médicale, il est bon d’avoir des arguments pour convaincre les jeunes de s’installer chez nous », souligne le docteur Tran.

Une deuxième IRM ?
Dans la même optique, le groupement des radiologues bergeracois travaille d’ores et déjà à l’acquisition d’une deuxième IRM. « Mais c’est loin d’être facile, prévient le spécialiste. L’Agence régionale de santé donne des autorisations au compte-gouttes, nous en avons fait l’expérience il y a dix ans avec le projet de l’IRM. Cela va prendre encore un peu de temps avant de voir le partenariat passé avec l’hôpital s’étendre à un deuxième appareil. »

© 10.02.2014 – Émilie Delpeyrat – Sud Ouest – www.sudouest.fr